Bonne fête aux travailleurs du monde entier.
Que réservent les partis politiques au prolétariat marocain dans leurs programmes électoraux?
Sans vouloir sombrer dans un discours défaitiste, je crois que les partis politiques ont trahi la classe ouvrière a travers leurs branches syndicales. Ils ont comploté contre le prolétariat marocain a travers la complicité avec le gouvernement pour faire passer un code de travail qui permet au patronat de se défaire des employés sans la moindre protection pour ces derniers.
Certaines catégories de travailleurs restent en dehors de toute protection juridique (travailleurs a domicile, artisanat traditionnel..).
Le code du travail n'intègre nullement les stipulations de la convention 135 de l'OIT concernant la protection des représentants des travailleurs.
Le code du travail consacre et approfondit les entraves au droit de grève constitutionnellement garanti à travers plusieurs dispositions.
Le code du travail consacre la notion de <<flexibilité de l'emploi>> au détriment du droit au travail qui englobe le droit à avoir un travail et le droit à le garder. Le gouvernement s'est finalement plié aux exigences du patronat marocain.
Le code du travail consacre et approfondit l'injustice et la ségrégation pour les salariés de l'agriculture.
Le code du travail permet à l'employeur de diminuer les salaires proportionnellement à la diminution de la durée du travail ce qui constitue une régression par rapport à la loi de 1936 relative à la fixation de la durée du travail et qui interdit d'abaisser les salaires suite à une diminution de la durée de travail.
Pour ce qui est des salaires, le code du travail, en conformité avec le credo sur la <<flexibilité des salaires>> intègre des dispositions en totale contradiction avec la conception du salaire comme revenu stable garantissant une vie digne: le code du travail envisage l'abrogation de la loi d'octobre 1959 sur l'échelle mobile des prix des salaires sans la remplacer par des stipulations permettant d'indexer obligatoirement l'évolution des salaires sur l'évolution du coût de la vie.
Au lieu de stipuler l'unicité du salaire minimum garantissant un minimum de vie dans la dignité, le code consacre la possibilité de fixer plusieurs niveaux de salaires minima pour l'industrie, l'agriculture, l'administration, etc.
Que réservent les partis politiques au prolétariat marocain dans leurs programmes électoraux?
Sans vouloir sombrer dans un discours défaitiste, je crois que les partis politiques ont trahi la classe ouvrière a travers leurs branches syndicales. Ils ont comploté contre le prolétariat marocain a travers la complicité avec le gouvernement pour faire passer un code de travail qui permet au patronat de se défaire des employés sans la moindre protection pour ces derniers.
Certaines catégories de travailleurs restent en dehors de toute protection juridique (travailleurs a domicile, artisanat traditionnel..).
Le code du travail n'intègre nullement les stipulations de la convention 135 de l'OIT concernant la protection des représentants des travailleurs.
Le code du travail consacre et approfondit les entraves au droit de grève constitutionnellement garanti à travers plusieurs dispositions.
Le code du travail consacre la notion de <<flexibilité de l'emploi>> au détriment du droit au travail qui englobe le droit à avoir un travail et le droit à le garder. Le gouvernement s'est finalement plié aux exigences du patronat marocain.
Le code du travail consacre et approfondit l'injustice et la ségrégation pour les salariés de l'agriculture.
Le code du travail permet à l'employeur de diminuer les salaires proportionnellement à la diminution de la durée du travail ce qui constitue une régression par rapport à la loi de 1936 relative à la fixation de la durée du travail et qui interdit d'abaisser les salaires suite à une diminution de la durée de travail.
Pour ce qui est des salaires, le code du travail, en conformité avec le credo sur la <<flexibilité des salaires>> intègre des dispositions en totale contradiction avec la conception du salaire comme revenu stable garantissant une vie digne: le code du travail envisage l'abrogation de la loi d'octobre 1959 sur l'échelle mobile des prix des salaires sans la remplacer par des stipulations permettant d'indexer obligatoirement l'évolution des salaires sur l'évolution du coût de la vie.
Au lieu de stipuler l'unicité du salaire minimum garantissant un minimum de vie dans la dignité, le code consacre la possibilité de fixer plusieurs niveaux de salaires minima pour l'industrie, l'agriculture, l'administration, etc.